Eco-pâturage

Formulaire

En cochant cette case, j’accepte que les données saisies dans le formulaire ci-dessus soient utilisées pour me recontacter dans le cadre de ma demande, conformément à notre politique de confidentialité.

En cochant cette case, j’autorise Jardin de Bohème à m’envoyer ses offres promotionnelles dont je pourrais me désinscrire à tout moment.

loader

Chargement, veuillez patienter…

Jardin de Bohême vous présente ses services en éco-pâturage

Faites entretenir vos espaces verts de façon originale et écologique par éco-pâturage. Jardin de bohème met à votre disposition de Mai à Novembre ces moutons solognots et chèvre des fossés. Le choix de ces races anciennes et locales est intéressant pour compléter la démarche de protection des paysages locaux. Il en va de même pour la protection de ces espèces en voie de disparition.


Adaptés au climat, ces animaux satisferons au mieux vos attentes et le public par leur comportement espiègle et bien heureux.


Pour en apprendre plus, vous pouvez consulter le "principe général" ci-dessous.

Le plus du jardin de bohème afin de sensibiliser le public, nous pouvons mettre en place des animations pédagogiques. L'entreprise est ouverte à toute proposition n'hésitez pas à proposer vos projets!

 

Principe général

Le pâturage consiste à faire paître des animaux herbivores, qu'il s'agisse de vaches, moutons, chèvres, ânes, chevaux, oies, pour ne citer qu'eux. Depuis quelques années, le pâturage a retrouvé une place dans certains espaces publics pour des raisons pratiques, économiques, sociales ou environnementales. Attention, un pâturage ne devient "éco" que lorsqu'il a pour objectif de maximiser l'impact positif sur la biodiversité et minimiser les éventuels impacts négatifs sur l'environnement. L'éco-pâturage sous-entend donc que différentes mesures sont prises pour respecter l'environnement.

  • Charge de bétail réduite (= pâturage extensif), Si le nombre d'animaux par unité de surface est important (= pâturage intensif), alors la pression que ceux-ci exercent sur la végétation sera forte, et la plupart des plantes ne pourront pas accomplir leur cycle de vie. La biodiversité qui en dépend sera donc réduite. Par contre, si la charge en bétail est trop faible, alors les plantes ligneuses risquent de se développer progressivement, faisant évoluer la végétation vers une forêt, ce qui en général n'est pas l'objectif du pâturage. Le nombre d'animaux est donc calculé en fonction de la superficie du terrain, du type d'animaux, de la végétation de départ et de l'objectif visé.
  • Pas de pesticides et de fertilisation : Il est évident que l'éco-pâturage exclut l'utilisation d'herbicides sélectifs ou d'insecticides sur les terrains pâturés, non seulement pour ne pas polluer l'environnement, mais aussi pour la santé des animaux. La fertilisation, en plus de dégrader la qualité de l'eau et des sols, a un effet négatif sur la biodiversité. En effet, elle profite à un petit nombre d'espèces à croissance rapide (ortie, chardon, rumex, chiendent…) qui ont tendance à étouffer les autres plantes.
  • Limitation des médicaments : Administrés aux animaux, ils se retrouvent dans le sol via leurs déjections. Non seulement cela peut dégrader la qualité de l'eau, mais en plus cela porte préjudice à la petite faune (insectes coprophages, vers de terre), ce qui se répercute sur l'ensemble de l'écosystème. Il est donc essentiel pour l'environnement de réduire l'utilisation des médicaments, en commençant par ne pas administrer de traitement tant qu'aucun problème n'est observé (hormis les vaccins obligatoires évidemment).
  • Utilisation d’une race rustique : Pour respecter au mieux le concept, le choix d'une race rustique et locale est privilégié. Ces animaux résistent en général mieux aux maladies et aux parasites, ce qui permet de limiter les traitements antiparasitaires et de réduire les soins nécessaires. Pour ma part, je travaillerai dans un premier temps avec des chèvres des fossés et des moutons solognot. Par la suite, j’envisagerai le pâturage avec des vaches, ânes et oies.

 

Les avantages

Par rapport à la tonte ou fauche (puisque le choix se fait souvent entre ces deux modes de gestion), le pâturage a l'avantage de ne pas produire de déchets verts, de ne pas faire de bruit, d'améliorer le bilan carbone de la gestion, d'éviter l'achat de matériel. Il présente également un intérêt social puisque la présence des animaux est très souvent appréciée par les citadins. Le pâturage est possible même sur des terrains inaccessibles ou impraticables par les machines. Enfin, cela mérite toujours une étude, mais il est bien souvent intéressant au niveau économique.

  • Intérêt pour la biodiversité
    L'intérêt de l'éco-pâturage pour la biodiversité dépend du type de bétail et des modalités de pâturage. Mais de manière générale il a l'avantage, par rapport à la fauche, de générer une hétérogénéité dans la végétation, ce qui favorise la biodiversité. En effet, les animaux préfèrent manger certaines plantes plutôt que d'autres et procèdent donc à une sorte de sélection. Chaque race a ses préférences, mais en général les animaux consomment d'abord les herbes les plus tendres qui sont souvent celles qui grandissent le plus vite, c'est-à-dire celles qui dominent la végétation. Par ailleurs, les déjections des animaux créent des micro-habitats qui contribuent également à cette hétérogénéité.
  • Inconvénients possibles
    Des vols d'animaux ont déjà été rapportés, notamment de moutons. Pour limiter ce risque, il faudra mettre en place une clôture suffisamment dissuasive dans certaines zones, notamment dans le pâturage urbain. Pour que l'éco-pâturage réponde bien aux objectifs fixés, des observations régulières sont nécessaires, qui demandent certaines compétences. Au fil du temps, des rectifications (de la charge de bétail notamment) peuvent s'avérer utiles afin de faire évoluer la végétation dans le sens souhaité. Dans le même but, il est parfois nécessaire de compléter occasionnellement l'éco-pâturage par une fauche ou un arrachage des ligneux qui ne seraient pas consommés par les animaux.
  • Pâturage contre plantes invasives
    Quelques expériences de pâturage sur des sites envahis par des espèces exotiques ont montré des résultats probants. Ainsi, la mairie de Lille a réussi à réduire la présence de renouées du Japon dans une friche urbaine de plusieurs hectares grâce à un pâturage caprin de plusieurs années, suivi par un pâturage ovin qui empêche la reprise de ces invasives. Enfin, les moutons sont réputés pour apprécier la berce du Caucase.

formules possibles

L’éco-pâturage peut être mis en place de deux manières différentes.

  • Prise en charge complète de la démarche par le propriétaire du site: achat du bétail avec les conseils d’un spécialiste pour choisir le type et le nombre d’animaux, installation de la clôture, d’un abri et de l’abreuvoir, soin du bétail (nécessite des compétences et/ou un accompagnement par un spécialiste du bétail choisi).
  • Sous-traitance à une entreprise spécialisée. Elle s’occupe de tout, mise en place de clôture, suivi du troupeau, soin aux animaux, assurance, démarches administratives…
 

Le plus de l'éco-pâturage

Afin d’effectuer un suivi de l’impact de l’éco-pâturage sur la biodiversité du site, je vous propose une étude faunistique et floristique. Un premier relevé des espèces est effectué avant la mise en place du troupeau et, ensuite, annuellement à même période. Le troupeau sera présent sur le site de pâturage du mois de mars au mois de décembre. La période hivernale servant d’une part au soin des animaux (visite vétérinaire, tonte, taille d’onglons…) et d’autre part au repos du site et de ses habitants.

Dans quels espaces publics?

L’éco-pâturage peut être envisagé dans différents espaces:

  • Une pelouse tondue. Mais attention, si une pelouse est fréquemment utilisée pour jouer, se délasser ou pic-niquer, il est sans doute préférable de la maintenir sur au moins une partie de la superficie, afin de ne pas négliger la fonction sociale de l’espace. Attention, il faut veiller à ce que la végétation réponde aux besoins nutritionnels des animaux.
  • Une prairie de fauche. Toute prairie de fauche peu à priori, être gérée par écopâturage et dans la plupart des cas cela devrait être favorable à la biodiversité, car les animaux augmentent l’hétérogénéité de la végétation.
  • Une friche. Un terrain en friche (non géré depuis un certain temps) peut être entretenu par pâturage. Le type et le nombre du bétail doivent être choisis en fonction de la végétation au départ et de la végétation souhaitée. Le pâturage peut permettre de transformer un terrain envahi par des arbustes (même par des renouées du Japon) en une prairie diversifiée.
  • Un verger. Les vergers de hautes tiges peuvent parfaitement être pâturés. Il s’agit en réalité d’une ancienne pratique agricole, le pré-verger qui s’est raréfié avec l’intensification de l’agriculture. Si les arbres sont jeunes, il est nécessaire de les protéger des animaux par une clôture, jusqu’à ce qu’ils soient assez solides pour supporter le poids des animaux qui viendraient s’y frotter et les éventuels dégâts sur l’écorce.

On pourrait penser que l’éco-pâturage trouverait mieux sa place en milieu rural qu’en zone urbaine, mais ce n’est pas forcément le cas. Les citoyens apprécient en général la présence d’animaux dans leur quartier, en particulier les enfants.

Superficie minimale

La superficie minimale pour faire de l’éco-pâturage dépend du type de bétail, mais même sur des petits terrains il est possible de faire du pâturage. À titre d’exemple, le pâturage par des moutons peut se faire sur un terrain d’environs 25ares (pour y faire paître au moins deux moutons). Mais des terrains plus petits peuvent être pâturés par d’autres animaux, comme des canards, des oies, des lapins.


Le nombre d’animaux à placer sur une parcelle se calcule en fonction de la superficie de la parcelle, du type d’animaux et de leur âge, de l’objectif de gestion en termes de végétation. Autrement dit, le nombre d’animaux peut être adapté selon l’état de la végétation au moment où l’on décide de commencer le pâturage et selon le résultat souhaité. Par exemple, l’objectif peut être de préserver une espèce ou une végétation donnée, ou au contraire de réduire l’abondance d’une espèce dominante ou invasive.Combien d’animaux?

J'espère que ces informations ont été claires et qu'elles ont répondu à vos questions sur l'éco-pâturage. Je me tiens à votre disposition pour échanger sur le sujet.

Rentabilisez vos espaces verts ?

Pas d'inquiétude !
On s'occupe de tout !